Mons en Laonnois
Villes et villages de l'Aisne
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Carte d'identité
Nom du maire :
Robert GUYOT

1 Place d’Aix en Provence
02000 Mons en Laonnois
Tél : 03 23 24 12 93
Fax : 03 23 24 19 44
Contact email

Pop. totale de 1081 hab.

Photos des élus

Mot du maire

Patrimoine et curiosités
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La diversité des milieux naturels sur la commune offre une richesse paysagère que l’on peut découvrir grâce à la réhabilitation des sentes rurales qui forment un circuit de randonnée d’environ 10 kilomètres autour du village. Le point de vue des Creuttes où se nichent les habitations troglodytiques, l’architecture riche de son patrimoine et de son passé chargé d’histoire constituent autant d’éléments propices à son rayonnement touristique.

Les habitants primitifs s’abritaient dans les grottes (Creuttes) creusées par les flots à l’époque du tertiaire. Les haches en silex retrouvées sur le site, en témoignent. Le hameau fut toujours habité (présence des vestiges d’un cimetière franc ou mérovingiens). Au début du XXème siècle, certaines Creuttes l’étaient toujours. Aujourd’hui, intégrées à des propriétés privées, certaines demeurent visibles depuis le chemin rural des Creuttes.

L'abbé Toulouse

Curé du village de 1928 à 1942, combattant émérite en 1914-1918, résistant de la première heure, arrêté le 6 juin 1944, mourut en déportation dans les mines de sel en Silésie.

L'église Saint Pierre et Paul: classée monument historique:

Contemporaine de la cathédrale de Laon, elle a, comme celle-ci, été élevée en deux campagnes successives de construction. Ce joyau d’architecture comprend une nef de deux travées avec deux collatéraux, un large transept, un chœur très développé et une abside flanquée de deux absidiales qui

s’ouvrent obliquement sur le chœur.Une particularité : dans les croisillons dont les deux traversées s’éclairent de trois fenêtres à l’est et à l’ouest, les voûtes sont sexpartites comme dans le chœur et le vaisseau de la cathédrale de Laon. Monument funéraire avec bas-relief, toile de Saint Jérôme par Mestys. (visite possible, s’adresser en Mairie)

L'ancienne église Saint Pierre (aux Creuttes):

 

Bâtie au XIIIème siècle, elle se composait d’un chœur polygonal et d’une nef voûtée éclairée de 6 fenêtres. En 1794, elle fut dépouillée de son mobilier et louée à un carrier. Aujourd’hui, il ne subsiste que la base des contreforts du chœur entre lesquels se trouve la fontaine Saint Pierre. Notons également le Chemin

de Croix du Chété, plusieurs calvaires, le cimetière militaire allemand de la guerre 14-18 et à proximité, Bourguignon-sous-Montbavin (village des Frères LE NAIN), Cessières et son marais.

Le Fort de Mons-en-Laonnois:

De 1874 à 1885, les fortifications de l’Est, du Nord et de la région parisienne sont reconstruites selon le système créé par Séré de Rivières pour protéger Paris. Au Nord, au cas où l’Allemagne attaquerait la France en traversant la Belgique, il est prévu de barrer l’axe d’invasion sur deux lignées successives :

la première au débouché des Ardennes, la seconde au pied des falaises d’île de France. Inscrite dans ce contexte Laon devient une place fortifiée avec l’aménagement de sa citadelle et l’adjonction de batteries autour de la ville ainsi que la construction de forts dans son environnement.

Le réduit de Mons-en-Laonnois, appelé « Fort de Laniscourt » jusqu’en 2000, contrôle le passage entre Laon et les plateaux du Sud Ouest au moyen de deux batteries (Nord et Est) détachées à l’aplomb de la colline. Sa construction mobilisa 200 ouvriers qui utilisèrent les matériaux trouvés sur place (carrières). Entouré de fossés secs peu larges, le fort est flanqué de chambres de tirs au bas du mur d’escarpe dans les fossés, appelées caponnières. Au dessus sont placés l’infanterie et trois traverses de canon à courte portée pour assurer la défense rapprochée.

Les soldats vivent en garnison en dessous, dans des bâtiments recouverts de terre et reliés aux emplacements de combats par des galeries. Mais l’expérimentation de nouveaux obus chargés de mélinite à partir de 1886 signe l’arrêt des travaux car les fortifications réalisées ne leur résistent pas et le coût des modifications à apporter (bétonnage des voûtes) est jugé trop élevé.

 

Après 1885, en raison de la découverte d’un nouvel explosif, la mélinite et la fabrication des obus torpilles, le coût des modifications s’avérera trop important pour bon nombre d’architectures militaires qui seront déclassées en 1912. Laon et Mons font partis de celles-là.

À noter que durant la Première et la Seconde Guerre Mondiale, le Fort de Mons a servi pour le stockage de victuailles des armées allemandes. Après ces périodes et jusqu’en 1963, l’armée française y a entreposé jusqu’à 950 tonnes de munitions .

Le Fort a été définitivement démilitarisé en 1998 lors du rachat du site par la commune de Mons-en-Laonnois.

La Mairie:

Construite au XIXème siècle, cette Mairie aux allures de « Petit Hôtel de Ville » ouvre ses baies sur la place d’Aix-en-Provence, marraine de Mons-en-Laonnois lors de la première guerre mondiale. Face à cette place se dresse le Monuments aux Morts, œuvre de FLACON, architecte de Mons-en-Laonnois,

monument inauguré par Paul DOUMER, Président de la République, en 1922.

L'HISTOIRE DU VILLAGE:

La vigne dont l’existence est signalée dès 985 était la principale activité des Montois.
Elle produisait un assez bon vin apprécié à la fin du XIVème siècle.

A lire : Mons-en-Laonnois et les Creuttes par le Comte Maxime de SARS Lucien Broche – Edition 1935.

Le prestige d’une longue histoire ennoblit les terres paisibles de MONS-EN-LAONNOIS, depuis les siècles les plus éloignés de l’âge néolithique.

L’étymologie du nom du village est purement latine : MONTES in LAUDUNESIO, les MONTS EN LAONNOIS.

Les premiers Montois ont habité les grottes qui ont donné leur nom à une ancienne paroisse, aujourd’hui modeste hameau : les Creuttes.

Dès le XIIIème siècle, Mons-en-Laonnois est devenu l’un des principaux domaines de l’évêque de Laon grâce aux droits seigneuriaux afférents à la vicomté acquis en 1236.

La guerre de Cent Ans fut pour le Laonnois une période de ravages et de misères, le village assailli par les Anglais en 1373 ne fut pas épargné, l’église Saint Pierre et Saint Paul connût à cette période sa première destruction.

Un château fort existait, ainsi qu’une maladrerie jusqu’au XVIIème siècle.

La ligne SNCF LAON-SOISSONS fut entreprise en 1864 et la gare ouverte au public en 1866.

 

Le village participera encore à l’Histoire lors de la première guerre mondiale. Les Allemands sont arrivés en septembre 1914 et occupèrent plus de quatre ans le village qui fut dévasté. La Croix de Guerre lui fut décernée en 1920.

En 1925, l’ancienne fabrique de céramique, située à Clacy-et-Thierret, fit place à une fonderie puis à une usine spécialisée dans la fabrication de radiateurs de chauffage. Elle connut jusqu’au début des années 80 une expansion continue, bénéfique aux villages voisins. Mons-en-Laonnois vivra à cette époque, une urbanisation croissante qui modifiera sensiblement la configuration de la cité.

LA MARE DE LA CANOTTE

Restaurée en 2005 : dragage, lissage des berges et des pentes aux deux extrémités, la mare de la Canotte offre à nouveau une grande diversité de plantes aquatiques, semi aquatiques et terrestres, sans qu’il y ait eu une quelconque intervention humaine après les travaux.

Selon la profondeur de l’eau et les conditions propices à leur établissement, la végétation présente différentes espèces à tous les niveaux des berges.

Les lentilles d’eau et les myriophylles colonisent l’intérieur de la mare ; viennent ensuite sur les bords les massettes et les roseaux, ainsi que les laîches que l’on retrouve à tous les échelons ; les hauts de berges sont peuplés par les joncs, les prêles, les vesces, les achidées, les épilobes, les lysimaques, les pulicaires, les reines des prés et les lycopes. Enfin plus à l’extérieur poussent les iris, les solidages, les saules et les aulnes.

Si le recensement de la flore a permis d’inventorier une quinzaine d’espèces de végétaux, celui de la faune aquatique demeure, semble-t-il, toujours très incomplet avec l’observation de deux sortes de grenouilles : la verte et la rousse ; toujours pas de tritons, de salamandres ni de crapauds, toujours pas non plus de libellules ni d’insectes aquatiques.

 
Actualité
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